• Christian B.

Pesaro, la ville de Rossini

Mis à jour : avr. 25


Laissant derrière nous Ravenne et ses mosaïques et poursuivant sur l’autostrade del sole, nous faisons étape à Pesaro, le « chef-lieu » de la Riviera des Collines, une vaste zone de l’Italie centrale s’étendant depuis les pieds des Apennins jusqu’à la mer Adriatique.

Baignée par la mer Adriatique, qui en fait une destination balnéaire convoitée, la ville de Pesaro est entourée au nord et au sud par deux importantes collines qui en garantissent un climat tempéré tout au long de l’année; au nord le San Bartolo, qui est aussi un parc naturel, et au sud le col Ardizio, qui la sépare de Fano que nous découvrirons plus tard.


Notre véhicule abandonné sur l'aire de camping-cars, nous partons visiter la ville.


La Piazza del Popolo, le centre de vie de la cité est bordée des quatre côtés par la poste et par les bâtiments ducaux, bavarois et municipaux alors qu'au centre une grande fontaine octogonale du bassin ornée de chevaux marins et de tritons, a été construite en 1593 puis transformée entre 1684-1685 ; complètement détruite en 1944, elle a été restaurée en 1960 sur le modèle du XVII°.


Nous avons été tentés par une visite du Palazzo Toschi Mosca (XVII° siècle), ancienne résidence d'une grande famille de la ville, il accueille les collections de la pinacothèque laquelle possède plusieurs tableaux du vénitien Giovanni Bellini, dont le fameux retable de Pesaro, peint en 1475, qui représente le Couronnement de la Vierge, un musée hélas fermé à notre passage. On se réconfortera avec une exposition d'œuvres de l'Égypte antique.

Nous sommes passés devant la maison natale de Gioacchino Rossini, le compositeur d'opéras dont les ouvertures sont demeurées célèbres, elle a été transformée en un musée évoquant la vie et l'œuvre du musicien.



L'origine de la Cattedrale Santa Maria Assunta est relativement ancienne mais elle a été reconstruite en style baroque puis remaniée au début du XX° siècle dans un style néo-classique.

À l'occasion de travaux, une découverte sensationnelle a été faite avec celle de la grande mosaïque (900 mètres carrés) qui s'étend dans toute l'église et qui remonte au milieu du VI° siècle.

Elle a été visible durant deux années en 1949/50, aujourd'hui une reproduction donne une petite idée de ce qu'elle était.


Nous avons été jeter un œil sur la mer depuis le point de vue de la Piazzale de la Libertà, s'apercevait au loin le Monte Conero qui domine Ancône, pourtant à 60 kilomètres...


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