• Christian B.

Islande, un voyage au milieu de nulle part

Dernière mise à jour : 6 oct.

Un voyage en Islande, terre des extrêmes et des contrastes, à la limite du cercle polaire, c’est l’occasion d’une fabuleuse leçon de géologie où volcans, glaciers, champs de lave, chutes d'eau, zones géothermiques et plages de sable noir composent des paysages d’une grande sauvagerie.


Avant de quitter l’Islande, nous avons été voir le volcan Fagradalsfjall Geldingadalir entré en éruption l'an passé, la lave était encore chaude et ça fumait par endroits. Aucune éruption volcanique ne s'était produite depuis 815 ans sur la péninsule de Reykjanes jusqu'au 19 mars 2021 lorsqu'un évent de fissure est apparu déclenchant une éruption.


On sait que le volcan a repassé le plat, la terre s’est de nouveau ouverte et un flot de lave est sorti d’une fissure longue de 300 mètres le 3 août 2022, à seulement environ un kilomètre de la précédente éruption volcanique.


C’est aussi aller à la rencontre des oiseaux et ici les ornithologues ont pu observer pas moins de 350 espèces d’oiseaux.


L’île - la seconde plus grande d’Europe après l’Angleterre - abritant relativement peu de prédateurs naturels, s’avère être un havre suffisamment accueillant pour 70 espèces qui ont décidé de s’y reproduire, certaines très occasionnellement, d’autres ( une cinquantaine environ ) de façon régulière.


Le reste de l’avifaune se compose soit d’espèces en transit, en route vers leur zone de nidification, soit de visiteurs très occasionnels, soit de pauvres égarés aux confins de l’Atlantique Nord, déboussolés par les grands vents du large.


Mais ici, bien que tempéré par l'influence du Gulf Stream, le climat peut être rude, la température ( 7° en moyenne lors de mon séjour de mi-juin à début juillet, mais nous avons eu aussi 3° avec de la neige fondue dans les Hautes Terres et 17° revenus vers la côte ) combinée à l’humidité de l’air et aux vents souvent soutenus impose de se couvrir en conséquence.


Si le temps change fréquemment dans une même journée, le ciel multiplie les effets spéciaux : nuages incroyables, lumières inattendues, arcs-en-ciel qui se croisent ou se superposent, aurores boréales…


Durant près de trois semaines, le voyage conçu pour la photographie de paysage par mon ami Joël Delmas, géologue, accompagnateur de montagne et photographe de talent, avec qui j’avais voyagé dans l’Atacama durant l’automne 2018, m’a permis d’aller, avec quatre autres amis, à la rencontre de paysages glaciaires ou de cascades.


Les oiseaux sont venus nous régaler grâce à une extension de cinq jours qui leur ont été consacrés.


J’ai noté dans mon journal de voyage pas moins de 25 espèces et n’étant pas spécialiste, j’ai surement oublié quelques-unes contrairement à mes petits camarades.


Je vais essayer de vous faire découvrir tout ça sur plusieurs pages de blog.


→ Cliquer sur les photos pour les voir en grand format


→ En savoir plus sur l’Islande un bon article du Figaro


Nota : quelques-un(e)s d'entre vous ont reçu samedi une lettre d'information annonçant la publication d'un article Islande - La Skogafoss, article qu'ils n'ont pu ouvrir. La parution de cet article est prévue vendredi prochain, c'est donc un bug de Baydin for Gmail, le sous-traitant de Gmail qui gère mes envois programmés.



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