• Christian B.

Sur la Kystriksveien #2

Mis à jour : avr. 21



Lorsque le ciel se fait gris comme nous l'avons eu au cours de notre seconde journée, les ombres des montagnes se font menaçantes, contrastant avec le mélange de vert et de noir de leurs falaises abruptes.



Et puis, un rayon de soleil vient éclairer une petite crique au sable grossier, la mer se fait lac, calme, tranquille, dormante.


Tout au plus un oiseau s'envole-t-il en claquant la surface de l'eau de ses ailes... créant des ondulations jusque là rive.


Par moments, la route s'arrête face à un bras de mer, quelques maisons rouges aux bords blancs sur pilotis sortent de l'eau et ajoutent une touche de couleur à la mer translucide.



Pour continuer, il faut emprunter un tunnel long, très long, ou bien prendre un ferry pour passer de l'autre coté du fjord à moins qu'un pont tordu comme les norvégiens savent en construire ne permette de franchir le bras d'eau.



Le voyageur insouciant qui n'aurait pas vérifié les horaires pourra attendre là tranquillement plusieurs heures mais dès qu'on embarque, on longera la côte durant vingt ou trente minutes et même une heure de traversée.


De loin en loin, une petite ville, un village, un hameau viennent rompre la sauvagerie.



On peut y découvrir de charmantes petites églises en bois au mobilier peint.


Nous avons parcouru cette Kystriksveien en 2013 sous un soleil radieux - j'avais écrit ce billet pour l'occasion - nous l'avons suivi avec autant de plaisir cet été 2018 bien que nous ayons eu moins de chance avec dame Météo, quoi que, même sous la pluie, les couchers de soleil peuvent être somptueux.


Peut-être bien que nous y retournerons encore ...


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#kystriksveien, #norvege